| Jean-François Champollion | |
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Portrait par Léon Cogniet (1831), musée du Louvre · Wikimedia Commons, domaine public |
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| Identité | |
| Rôle | savant français, déchiffreur des hiéroglyphes |
| Vie | 1790 à Figeac – 1832 à Paris |
| Célèbre pour | le déchiffrement des hiéroglyphes, annoncé en 1822, grâce à la pierre de Rosette |
Jean-François Champollion est le savant qui a percé le secret des hiéroglyphes. Grâce à lui, on put de nouveau lire les textes égyptiens, restés muets pendant près de 1 500 ans.
Sa vie
Né à Figeac, dans le Lot, Champollion se passionne très jeune pour les langues : latin, grec, hébreu, arabe, et surtout le copte, dernière forme de la langue égyptienne.
En 1826, il devient le premier conservateur des antiquités égyptiennes du musée du Louvre. En 1828-1829, il parcourt enfin l’Égypte, d’Alexandrie jusqu’à la deuxième cataracte. Épuisé, il meurt à Paris en 1832, à 41 ans.
La pierre de Rosette
Découverte en 1799 par des soldats de l’expédition de Bonaparte, cette pierre porte le même texte en trois écritures : hiéroglyphes, démotique et grec. En comparant les noms de rois, comme Ptolémée et Cléopâtre, Champollion comprit que les hiéroglyphes notaient à la fois des sons et des idées.
Le 14 septembre 1822, il fit la découverte décisive ; il l’annonça officiellement quelques jours plus tard, dans sa célèbre « Lettre à M. Dacier ».
Anecdotes
- Selon la légende familiale, il courut chez son frère en criant « Je tiens l’affaire ! », puis s’évanouit.
- La pierre de Rosette, prise par les Anglais en 1801, est conservée au British Museum de Londres.
- À Figeac, sa ville natale, un musée lui est consacré, et une immense copie de la pierre de Rosette couvre le sol de la place des Écritures.
